Les Guerriers du Sommeil II
Aux abords du grand damné,
Là où transitent les âmes fleuves et les pensées sans fin.
Une ancienne légende rappelle que des guerriers veillent
A nos jeunes années.
Derrière le rideau, des nuées s’élèvent
Et bariolent l’arc en ciel.
Dans le blanc au dessus de nos têtes se dansent éternelles les flammes de l’enfer.
On doit manquer de sommeil
Les guerriers veillent
Sur les murs,
Etrangers à nos peines,
Des reflets inquiètent et partagent
Un étrange festin où nul
N’imagine pouvoir servir
Un autre dessein
Cerbère à la frontière, maître de son affaire, nous conduit semble t il à nous-mêmes.
Et pourtant nous ne sommes pas au bout de nos peines.
Des tables nouvelles renferment l’ultime commandement
Pour autant nous ne sommes pas au bout de nos peines.
Les guerriers veillent

